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Jean Lassalle, sur scène, le parrain de la Gazette, distille généreusement humour et complicité (photos et vidéos)

Jeudi soir, Jean Lassalle se produisait à l’Amphithéâtre de Rodez, à guichets fermés avec son spectacle « Jean dans la salle, les anecdotes d’une vie ». Le béarnais, au contact simple et direct, a rencontré un public aveyronnais chaleureux.

Embarquement pour d’improbables aventures

Pendant plus de deux heures, Jean Lassalle nous a embarqué dans son univers, fait de drôleries, de sensibilité et d’un humour très personnel. Parfois clownesque, souvent désarmant mais toujours tellement authentique. Sur scène, l’homme public laisse largement place à l’homme tout court. À travers une succession de récits souvent improbables, parfois carrément aventureux, il raconte son parcours, ses combats, ses rencontres, ses engagements. Cet humour – qui a fait vibrer la salle toute la soirée – porte toujours un sens profond. Il a été et reste dans sa vie un moteur, un outil pour avancer, pour vivre, pour vaincre et convaincre aussi.

Des idées aux actes, un chemin peu conventionnel

Derrière les éclats de rire se dessine le parcours d’un enfant, d’un jeune maire, d’un conseiller général, d’un député, d’un candidat à la présidentielle…. Avec des méthodes peu conventionnelles, il a su transformer des idées en lois et des convictions en actes.

Des « r » qui roulent joyeusement jusqu’à nous

Impossible de ne pas évoquer sa voix, son accent béarnais si reconnaissable, avec ces R qui roulent et qui chantent. Un accent qu’il n’a jamais cherché à gommer. Bien au contraire. Il en a fait une force, une identité. Et dans cet accent, il y a tant d’accents de vérité qu’il trouve forcement un écho en chacun de nous. Jean Lassalle se raconte sans jamais se prendre trop au sérieux, avec cette distance souriante qui permet de rire de soi-même : l’autodérision. J’y vois – et cela n’engage que moi- la démonstration d’une intelligence et d’une sensibilité qui lui permettent à la fois de prendre du recul et de porter sur lui même et sur le monde un regard lucide. Chacun se reconnaît quelque part dans ses aventures et Pierre Richard et Gaston Lagaffe n’ont qu’a bien se tenir ! On ne reste jamais à distance, son récit nous emporte. Tout cela révèle aussi une maturité paisible, celle d’un homme qui, au fil des expériences, a appris à se concentrer sur l’essentiel.

Les petites histoires d’un grand béarnais

Ce qui touche, aussi, profondément, c’est la proximité qu’il crée immédiatement avec le public. Jean Lassalle ne se place jamais au-dessus. Son quotidien, c’est le nôtre. Il partage ses doutes, ses maladresses, ses élans, ses coups de folie avec une simplicité et une tendresse qui rapprochent. On ne regarde pas un personnage, on écoute un homme qui nous ressemble, un homme proche, attentif, à hauteur d’humain.

Un coeur à choeur à l’unisson

Sa voix chaude a ponctué ses récits et s’ est faite parfois chanson. Au fil de la soirée , il nous en a offert quelques démonstrations. Mais, c’est à la fin, quand il a entonné le fameux « Se canto », devenu son hymne, que la communion avec le public s’est faite naturellement. Comme un chœur à coeur enthousiaste battant à l’unisson.

Magicienne et magiciens de l’ombre

Un immense coup de chapeau s’impose également à toute l’équipe qui l’entoure. La mise en scène de la sympathique Magda, à la fois simple et redoutablement efficace, accompagne parfaitement le propos sans jamais le surcharger. Les jeux de lumière, les volutes de fumée qui apparaissent au fil des récits, les entrées et sorties de scène, tout est pensé avec justesse pour servir la parole de Jean Lassalle. Un grand merci aussi à Philippe, son producteur pour sa gentillesse et aux techniciens, dont le travail discret mais essentiel contribue à la réussite de ce spectacle.

Accolades et petites attentions en libre- service

Mais le spectacle de Jean Lassalle ne s’ est pas arrêté aux derniers applaudissements. Une fois le rideau tombé, il a joué les prolongations en prenant le temps d’aller à la rencontre du public. Dédicaces, selfies, échanges chaleureux : Jean Lassalle était là, disponible et attentif à chacun. Et comme toujours, il a trouvé le moyen de glisser cette petite blague, ce mot drôle, cette plaisanterie, ces attentions personnalisées qui créent un vrai lien avec l’assistance. Ce temps offert après la scène dit beaucoup de l’homme qu’il est, de son sens du partage et de sa générosité sincère.

La fierté en partage (vidéo ci-dessous)

Enfin, comment ne pas exprimer une certaine fierté ? Celle de voir Jean Lassalle, parrain de la Gazette, incarner si parfaitement l’esprit de mon journal. L’humour, la sensibilité, l’authenticité, le lien aux autres : tout ce qui fait l’âme de la Gazette se retrouve dans ce spectacle. Parce que ce spectacle, tout simplement, c’est lui.

Vidéo ci-dessous : Jean Lassalle pour les lecteurs de La Gazette de Notre Ségala en coulisses avec Magda en séance maquillage

Un flot de mercis depuis mon pays ségali

Jean, je t’aime profondément pour ce que tu es, pour ton attention fidèle à l’autre, pour cette constance au fil des années, pour ta capacité à garder des liens vrais et durables. Merci d’être le parrain de la Gazette. Merci d’être cet artiste inattendu. Merci d’être ce politique atypique. Merci d’être cet homme indéfinissable, surprenant et terriblement attachant. Merci, mon cher Jean, d’apporter des éclats imprévisibles dans mon univers.